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 awakening (hiroki)

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Dim 23 Oct - 2:04


awakening tu fermes enfin boutique -journée acharnée (ensoleillée), tu n'as qu'une seule envie : rentrer chez toi. parce que tu sais qu'il sera là, parce que tu sais qu'il t'attends sans en avoir réellement la démarche.  au fond cela te fais sourire : tu as enfin ce que tu voulais (avec un semblant de vie normal) ô combien tu en avais rêvé et te voilà coincé, à te demander ce qui se passera déjà par la suite. l'impatience n'est pas l'un de t'es défauts les plus extravaguant pourtant, mais parfois, il te rattrape contre ton propre chef.  tu salues ton binôme avec ce sourire habituel (qui t'appartiens), avant de grimper dans ton véhicule -laissant ainsi, ces heures derrières toi.

il lui a envoyé un message, plus tôt, dans la journée. lui indiquant ainsi qu'il passerait. sans donner d'heure, n'en ayant jamais. le boulot, la routine le bouffe. il doit récupérer un dossier laissé à son fils après discussions. le double des clés en main, il poussa la porte. -elle n'était pas fermée. san accourt, elle se jette à ses jambes, les mouvements de sa queue témoignant de son engouement face au niveau venu. le silence. -il ferme doucement derrière lui. seule la télévision brise le silence... mais il sait qu'il ne la regarde jamais. surtout après le travail. s'avançant patiemment les mains dans les poches dans le long couloir, s'offrant au salon, il aperçut là (sur le canapé) une tête qui lui était inconnu. couleur de cheveux n'appartenant pas à l'extravagance de son unique. le toisant -ce cadet, lorsque ce dernier se relève, le brun ne daigne offrir qu'un sourire en coin à son vis à vis. provocation indistincte, il ne faisait que réfléchir, au fond. sur l'identité de cet inconnu. sur, ce qu'il pouvait être pour l'érudit. passant son chemin, l'aîné osa arpenter les escaliers principaux afin de rejoindre la chambre du maître de maison, récupérant ce qui lui appartenait.

(...) tu montes les escaliers jusqu'à ton appartement. tu as encore la force de gravir quelques hauteurs supplémentaires. tu ne sors pas t'es clés, ou ne serait-ce que pour les déposer à l'entrée. je suis rentré. tu sais qu'il t'entend. tu sais qu'il est là. tu soulèves à moitié l'animal qui t'accueil, lui caressant gentiment la tête, traversant l'entrée avant de te rendre dans le salon. tu le retrouves oui (mais dans quel état). hiro, quelque chose ne va pas ? tu relèves alors légèrement le visage vers les longues marches. et tu le vois. -lui, te sourire comme si de rien n'était. oh putain... se sont les seuls mots qui s'échappent d'entre t'es lèvres, discrètement. et bien, drôle de manière de dire bonjour. lui a entendu, peut-être qu'hiro aussi. mais tu commences à paniquer tout seul dans ta tête (pour pas changer).   euh, oui désolé. mais tu ne m'avais pas donné d'heure alors, je n'ai pas pris la peine de prévenir... hiro... tu te tournes vers ton amant, pinçant légèrement t'es lèvres, avant de lui sourire d'une même manière.  hiro. je, te présente mon père. lui faire comprendre ainsi qu'il se retrouve face à ce dit beau-père qu'il avait eut l'air de craindre quelques mois plus tôt par de simple mots. lui, et sa dégaine qui dépasse ses fonctions juridiques.
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Sena Hiroki
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Dim 23 Oct - 5:25


awakening Il pousse la porte d’un mouvement las et ennuyé. Il sait qu’Isa n’est pas là ; seule la boule de poils blanche accourt pour l’accueillir à travers des aboiements stridents et une langue pendue. Hiroki la salue d’une furtive caresse sur la tête avant de se déchausser pour évoluer dans le vaste appartement. Un appartement qu’il appelle «  maison  »  malgré lui. Sa brosse à dents repose à côté de celle d’Isao dans la salle de bain ; ses vêtements sont rangés dans le dressing, sa console de jeu est même branchée à la télé du salon…mais il s’obstine à dire que tout ça n’est que t e m p o r a i r e, il ne fait que tenir ‘ compagnie ‘ à Isa.
Ses muscles sont courbaturés par les efforts d’une longue journée. Le corps meurtri par la formation qu’il suit depuis quelques semaines déjà ; il se voit déjà bravant les flammes, sauvant des vies…un rêve qu’il observe se concrétiser de jours en jours et qui le pousse un peu plus vers la guérison. Celle d’une vie de dépravation, d’errance, d’angoisses, de sentiments refoulés et de frustrations inavouées. Il essaye de s’accommoder à cette ‘normalité’ comme il peut, rêvant parfois d’arpenter de nouveau les rues, boots aux pieds et clopes au bec, fuyant la ‘justice’ avec Takeshi.
19 : 34, les images défilent devant ses yeux papillonnants, les paupières se font lourdes et les sons s’affaissent dans ses tympans…un assoupissement brutalement interrompu par les aboiements de San qui le ramènent trop rapidement à la réalité. Isao doit être rentré. Rien d’anormal. Alors il ne bouge pas du canapé dans lequel il est vulgairement affalé, baillant grossièrement tout en refocalisant son attention sur la télévision. Pourtant, lorsqu’il n’entend pas l’habituel « je suis rentré » du gamin décoloré, il tourne automatiquement la tête vers la silhouette inconnue. Un bond. Il se lève du fauteuil pour faire face à l’intrus, le toise sans aucune retenue, et la première chose qu’il s’dit, c’est « comment un clochard a pu entrer dans la baraque !? » mais seulement « Bordel, t’es qui toi ? » ose franchir la barrière de ses lèvres. Un sourire ambigue, l’homme passe devant lui sans même prêter attention au morveux déboussolé alors qu'il reste planté là.
Une minute passe et les scénarios trépassent dans son esprit. Il est sûr d'avoir fermé la porte à clé, pourtant. Putain putain putain. Il pâlit en entendant la porte s'ouvrir de nouveau, et il n'sait pas vraiment s'il devrait se réjouir de voir  sa ' moitié ' débarquer. dans le salon.  « hiro, quelque chose ne va pas ? » il a bien du remarquer la translucidité de ses émotions. Les yeux fuyards, poings serrés ; prêt à attaquer, on n'sait jamais. « j’crois que…y’a… » il est coupé par la r é a p p a r i t i o n de l'indésirable. Isao ne semble pas surprit, et les yeux d'Hiroki divague entre père et fils pendant leur échange. « hiro. je, te présente mon père. »  Choqué ? C'est un euphémisme. Ce gars là, à la dégaine de t o x i c o` qui sent la weed à des km, c'est le patriarche Usami ? Il lui faut bien quelques secondes pour réaliser c'qui est en train d'se passer, et il se plie littéralement sur lui même pour le saluer - et p't'être aussi s'excuser d'avoir tutoyé et manqué d'respect à un gars qui a accroché un chien vivant sur un portail (après l'avoir roulé dans sa merde). De multiples inclinaisons qui ne lui laissent pas le temps de digérer la nouvelle brutale ; c'est l'daron de ton mec en face de toi. Le mot "beau père" traverse son esprit, et rien qu'ça, ça l'fait blêmir. « b...bonsoir! enchanté!  » me tuez pas, s'il vous plaît.  « excusez - moi pour tout à l'heure, j'étais grave surpris d'voir un gars...euh, j'veux dire, j'étais étonné de vous voir ici. » il tente du mieux qu'il peut de faire bonne figure, en vain. Hiroki restera Hiroki. Pourtant, le gamin impétueux n'ose pas relever les yeux vers l'homme posté devant lui.
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Dim 23 Oct - 16:09


awakening tu sais très bien que confronter ton amant à ton père, c'est tuer l'un et l'autre d'une manière différente. -ta moitié par la peur, l'appréhension. ton géniteur... parce qu'il découvre enfin la personne qui partage ta vie et à cause de qui, tu ne vas plus le voir aussi souvent qu'il le souhaiterais (à son grand damne de père). tu ne sais plus comment agir (réagir) face aux deux hommes qui ont, et qui partageront ta vie. poétique en sois, ton petit toi intérieur est déjà en larme, dans la panique la plus totale et distincte. extérieurement, tu essaies de ne rien montrer, gardant ce petit sourire qui t'es propre... enfin, c'est ce que tu crois. b...bonsoir! enchanté!   tu regrettes de faire vivre ça à l'enfant. parce qu'en temps normal tu aurais juste ouvert à l'avocat sans le faire entrer (fils indigne) pour lui donner son dossier. mais là ... tout était différent. le tournant des choses également. parce que tu vois sur le visage du plus vieux : de la satisfaction. excusez - moi pour tout à l'heure, j'étais grave surpris d'voir un gars...euh, j'veux dire, j'étais étonné de vous voir ici. alors tu comprends qu'hiro à fait une bourde (pour pas changer).


un rictus perché sur ses lèvres, voilà le géniteur dans toute sa splendeur. mais il sait, que ce petit être insignifiant est tout pour celui qu'il a créé. alors disons, qu'il se contient. redresse-toi. et ne t'en fait pas, ce n'est pas grave. si isao ne t'as pas prévenu. regard accusateur à son enfant qui le regarde, mauvais.  je suis heureux d'enfin faire ta connaissance. c'est donc toi qui distrait mon fils quand on mange à la maison ? hiroki, c'est ça ? -Saizô. Enchanté. il lui tend la main, et voilà le premier contact fatidique. le premier contact, qui se fit avec délicatesse. ironie sympathique, afin de taquiner le cadet. amusement. -adulte joueur et agréable.

tu es soulagé. -soulagé de voir qu'il fait des efforts et qu'il ne se montre pas renfrogner quant à la présence de ton petit-ami. tu le sens, tu le sais : il veut le connaître. cela se lit dans son regard, que tu connais peut-être un peu trop bien. et c'est en cet instant que tu as l'impression de jouer ta vie (de jouer tout ce que tu as) si tu veux rester manger, papa. c'est ce qu'il veut et tu le sais. se retrouver en tête à tête avec l'apprentis. avec plaisir fils. mais rapidement, je dois terminer ça. le travail avant tout. comme toujours. il a fonctionné de cette manière tout au long de sa vie, au détriment de ta propre personne. tu regardes hiroki, afin de lui faire comprendre "qu'il ne craint rien" et au passage, que tout va bien se passer -parce qu'il ne le sait pas encore mais... ton père et lui, se ressemblent un peu trop. et les voir s'enfumer la gueule ensemble ne te choquerait qu'à peine (au final).
ton petit-toi intérieur commence à se calmer, du moins à se noyer dans les mouchoirs -les joues presque sèches. tu respires calmement, soupirant un peu. papa, sort san s'il te plaît, je commence à préparer le repas, en attendant. il ne bronche pas. parce qu'il c'est que tu vas essayer de d'étendre hiroki en attendant... et tu as bien raison ! il s'éclipse avec la boule de poile, heureuse comme un paon. la porte se ferme. tu poses t'es mains sur ton visage : l'envie de mourir, la voilà. hiroooo, je suis désoléééé. tu ne le regarde pas, perdu dans t'es mains, qui se glissent dans t'es cheveux. paniqué, un peu. je pensais pas qu'il viendrait aussi tôt et du coup, je t'aurais prévenu genre vite fait, parce que tu ne l'aurais pas vu de toute manière, fin... haan putain... ! tu t'en veux, de lui faire subir ça -un peu. tu gonfles un peu t'es joues et tu te rapproches de lui. parce qu'au final, il faut aussi penser que tu ne l'as pas vu de la journée. drôle de retrouvailles en cette soirée. il fallait s'en accommoder. (avec toute ton envie) tu passes alors t'es bras autour de sa taille, ton visage se faufilant dans son cou. il restera pas longtemps. tu redresses un peu ta bouille. tu le regarde. et puis tu l'aimes. (conclusion hâtive, que tu assumes). tu l'embrasses, délicatement, avant de t'en détacher. et je me doute, que tu ne t'attendais pas à voir quelqu'un... tu fais quelques gestes, visant la dégaine. "comme ça". tu pinces t'es lèvres, avant de te rendre dans la cuisine. autrement... mise à part ça, tu as passé une bonne journée ? c'était comment ?
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