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 [+18] we'll take it slow ft. keishi

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Sato Eiji
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LE KING DE LA PERCHE


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CLOWN/PUÉRIL PAR MOMENT SOCIABLE QUAND TU VEUX BON BOSSEUR ENTREPRENANT EN CE QUI CONCERNE LE TRAVAIL OUVERT D'ESPRIT CHARISMATIQUE CRÉATIF AMICAL (DES FOIS) INTELLIGENT JOUEUR FOURBE/RUSÉ MOU DES FOIS CAFARDEUX DÉBAUCHÉ FRANC EXUBÉRANT OU DISCRET VULGAIRE BOFF ATTITUDE TROP VITE DÉSINTÉRESSÉ TROP CHAUD LAPIN OU TROP FROID CHARMEUR GAFFEUR HAUTAIN RAGEUX ANTICONFORMISTE INSOLENT PERSÉVÉRANT À EN DEVENIR TÉTU RATIONNEL PARFOIS SPIRITUEL APRÈS LA DÉFONCE TAQUIN VOIR À TENDANCE SADIQUE.



TU ME FAIS CREVER
Parce que quand on est accro, même si ça fait mal... Parfois ça fait encore plus mal de décrocher.




C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien. » Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage.

LES ENFANTS OBJETS QUI NE VOULAIENT PAS ÊTRE MARIÉS


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Dim 23 Oct - 16:40



we'll take it slow
les frères sato
take it off.
/*flashback*/
les frères sato se retrouvent ensemble dans un bain. « Tu permets ? » « Bonne semaine ? »  « C’est quoi ? »  « j'ai pas eu le temps de niaiser. » ... « d'la défonce. tu veux que ce soit quoi ? » ...

Face à cette caresse, à tant de douceur que tu n'as pas l'habitude de recevoir, tu te sens en position de faiblesse. Tu ne sais jamais comment te comporter quand il s'agit de tendresse et d'affection, t'es pas du genre à faire dans la finesse. Ton corps se paralyse et se refroidit à son toucher, par son regard profond et parlant. Ses yeux te parlent, ses yeux te demandent de rester, d'arrêter et de l'aimer. Un regard parle. Des yeux peuvent en exprimer plus que des mots. Et en ce moment, non comme toujours, les yeux de Keishi étaient beaux. Ils semblent t'adorer, ils paraissent t'appeler ce que personne ne fait. Personne autant que lui en tout cas. Alors non, tu ne t'en fous pas. Depuis le début jusqu'à la fin, ce sera lui et toi. Et cela va au-delà du sang, de la relation de frère qui vous emprisonne, qui vous torture. Si seulement il était un ami, tu pourrais faire disparaître ton armure. Celle qui retient tes sentiments, les vrais, les solides à pouvoir t'en faire pleurer. Mais ton âme détruite a séché tes larmes et a endurci ton cœur en pierre. Une âme sûrement déjà perdue et irréparable même avec mille prières. « Je... » Si tu le pouvais, seulement si tu le pouvais. Oui, tu ne toucherais que lui. Tu embrasserais et toucherais que la peau de Keishi. Tu lui donnerais le peu que tu as. Tu aimerais pouvoir t'abandonner entre ses bras. Mais... tu ne peux pas. Votre relation ne le permet pas. Tes yeux se ferment parce que tu ne sais pas quoi lui dire. Que lui répondre sans davantage vous nuire . Trop de complications. Seulement... la réponse se doit être un "non".

Cependant, tu n'veux pas lui mentir ni lui donner de faux espoirs. Alors, tu t'écartes de son toucher, de sa lumière pour retrouver ton cœur noir. Celui qui se retient et qui rejette le monde entier. Tu en profites pour aller t'habiller, pensant que cela aller mettre fin à toute cette tension étouffante et larmoyante.  Tu enfiles chaussettes, boxer et ton pantalon devant Keishi. Sans gêne et sans complexe parce qu'il connait ton corps depuis que vous êtes ptits. « J'ai encore envie de boire. Tu m'accompagnes dans la descente ? » Dis-tu en enfilant ton t-shirt. Vous n'avez pas un long chemin à parcourir car le manoir est aménagé d'un bar. Et comme la majeur partie du temps, les parents ne sont pas présent, ils doivent être dans un autre pays à s'empiffrer de caviar.  
tenue.
Tu finis par quitter ta chambre pour aller dans le salon où se trouvait toutes les bouteilles d'alcool. En passant par dessus le comptoir, tu choppes une vieille bouteille de whisky du papa qui n'va sûrement pas le voir. Puis, deux verres que tu remplies qu'à moitié.  

_____________________________

a bout de souffle.
le guerrier narcissique des sailor moumounes !:
 
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Sato Keishi
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Jack a coulé, toi t'es sur ta porte flottante à côté des glaçons.

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Il aggrave mon cas...


Merci toi.


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Ven 18 Nov - 23:04



we'll take it slow
les frères sato
take it off.
Il voyait la confusion dans le regard du cadet, il voyait la sienne aussi dans ses yeux marron, dans cette mer d’effroi et de refoulement. Keishi aussi avait peur, lui aussi se sentait faible et mal au point. L’héritier aurait pu rester des heures à le contempler, silencieusement, simplement mais il n’en avait pas le droit. Le dégoût oppressait sa gorge non plus parce qu’il se trouvait malsain, mais parce qu’il étouffait sous la contrainte de ne pouvoir aimer celui qu’il aimait. Bien que l’interdit ait toujours été attrayant, aujourd’hui, l’interdit le meurtrissait plus que d’accoutumée. L’hésitation d’Eiji fit sourire le plus vieux. Keishi le comprenait, mieux que quiconque. Il ne lui en voulait pas. Il en voulait au monde entier, mais plus à Eiji. Ses émotions étaient bien trop versatiles en cette soirée, c’en devenait insupportable. Des coups de cœurs résonnaient dans tout son corps, douloureux chagrin. Il ne s’offusqua pas lorsque le brun se recula, il n’émit aucun bruit, aucune protestation. Keishi semblait absent, son doux sourire aux lèvres, le cœur en miette, l’espoir disparu et pourtant la flemme toujours aussi ardente. Il brûlait de l’intérieur, il se laissait accabler par son désespoir, sa tristesse et la poussière de son amour non réalisé. Toujours sans mot, Keishi resta fixe. Le regard posé sur Eiji qui se rhabillait, mais aveuglé par des larmes invisibles, qui ne se manifestaient pas. Il se redressa pour se rendre dans sa chambre et s’habiller à son tour. Il n’aimait pas ne pas se sentir au moins à égalité avec quelqu’un. Il ne pouvait se trouver nu face à Eiji, mais il ne souhaitait pas non plus se montrer supérieur, juste égal à lui… Egal et libre, de l’aimer. Mais il pouvait toujours rêver. Il revient donc confortablement dans le salon pour s’emparer du verre de whisky – la boisson qui le perdra – qu’Eiji venait seulement de remplir et il s’en fit un one shot, sec, sans glace parce qu’il avait bien besoin d’un petit remontant. « Un autre s’il te plait. » ajouta-t-il en lui tendant son verre. L’héritier rejoignit le canapé pour s’emmitoufler sous un plaid. « Viens-là. » ordonna Keishi d’une voix basse et douce. Cette phrase ressemblait d’ailleurs bien plus à une supplication qu’à un véritable ordre. D’accord, ils n’avaient pas le droit de s’aimer, mais il avait bien le droit de profiter d’un petit peu de tendresse fraternelle, même s’il n’allait pas abuser, la câlinerie n’ayant jamais été le fort des deux frères. Seulement, le simple fait de l’avoir à ses côtés lui suffisait. Pour appuyer sa demande, ses yeux se rivèrent dans ceux du brun, ses yeux bavards l’imploraient… « T’as pas un truc sympa à gober ? » Parce qu’il en avait bien besoin là maintenant.
 

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