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 we're overdosing (junno)

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sato sora
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Dim 30 Oct - 6:58

Ses lèvres se pressent un peu plus fortement autour de la cigarette, le regard fixé sur l’écran de son téléphone. La sonnerie entêtante qui se fait entendre depuis une bonne dizaine de minutes. Encore. Et encore. Ca l’irrite, vraiment. Junno, putain. Mais l’autre ne décroche pas. Le brun déteste ce genre de situation, ne pas savoir où il en est. Cette relation fragile dans laquelle tout deux se retrouvent. Il en a déjà assez chié pour avoir cet homme, à nouveau, à ses côtés. Baisser les barrières qui obstruaient le chemin vers ses sentiments. Prétendre, toujours, de ne pas savoir, d’être aussi perdu que lui. Pour la première fois, Sora se sentirait presque mal par rapport à ses agissements, de le tromper de cette façon. Mais il n’est pas prêt à écouter une flamme de conscience qui tente de s’allumer dans le capharnaüm de son esprit. Parce qu’il sait qu’une fois son petit-ami en face de lui, il oubliera tout. Il s’en fout d’être le plus cruel, le plus égoïste, tant que cela lui permet de le garder à ses côtés.

Il abandonne le mégot sur le cendrier pour coincer une énième cigarette entre ses lèvres. Et l’autre qui ne répond toujours pas. Un soupir en même temps que la fumée grise s’échappe. Il lève les yeux au ciel. Il tente de se rappeler si à un moment ou un autre, Junno lui avait dit ce qu’il comptait faire de sa journée. Une de ces stupides manifestations certainement. Sora préférait, et de loin, que son homme passe la journée dans son lit, contre lui, plutôt, qu’à suer dehors au milieu d’inconnus.

Finalement, il arrive à le retrouver, parmi toute foule et au milieu des cris des gens. Heureusement pour lui, Junno ne passe pas inaperçu en ce genre de moment, même s’il se dit être discret. Il se joint à lui rapidement, sa main venant attraper son poignet. Il attire ainsi son attention, regard enraciné dans le sien. Il essaye de parler, mais vu tous les bruits autour d’eux, il lui aurait fallu crier pour se faire entendre. Chose qu’il préférait faire dans d’autres situations. Alors il se contente de trainer le jeune homme à sa suite, son irritation disparaissant, un pas après l’autre. « T’en as pas marre de toutes ces manifestations ? » Il aimerait dire qu’il respecte les passe-temps de son petit-ami, quels qu’il soit, mais le respect est un concept demeuré assez flou pour lui. « Je n’arrêtais pas de t’appeler depuis tout à l’heure, je me suis inquiété, tu sais. » La voix plus douce, et le regard culpabilisant qui se pose sur le plus jeune. Il n’a pas besoin de plus.

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Imaichi Junno
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Mer 2 Nov - 8:08

somebody call the doctor before i overdose
Les slogans en répétition comme un vinyle rayé, une disquette brisée par la colère d'un peuple qui ne se tait plus face à l'injustice. Peuple auquel tu te joins fréquemment, ta voix se mêlant aux leurs pour dénoncer un mal trop longtemps toléré, revendiquer les droits de tous ceux qui en méritent.
Rester tapi dans l'ombre, c'est ta spécialité, mais jamais lorsqu'il s'agit de faire entendre ta voix. Toujours au premier rang des manifestations malgré ton statut de fugitif, tu refuses de fermer les yeux sur le bordel qui se passe partout dans le monde, tout autour de toi.
N'en déplaise à Sora, qui a développé l'habitude de te traîner de force hors des foules déchaînées chaque fois qu'il parvient à t'y retrouver. Et tu ne t'en plains pas ; si autrefois promouvoir le bien dans le monde était ta priorité, maintenant c'est lui qui se retrouve en tête de la liste.
Tu sens une main s'enrouler autour de ton poignet et, malgré ta paranoïa quasi-constante qui te souffle de te défaire de cette emprise pour te barrer dans l'autre sens, tu te laisses entraîner sans résistance, un petit sourire dressant même les commissures de tes lèvres, amusé par ses tentatives de te parler par-dessus le tapage. Un simple haussement d'épaules sert de réponse à sa question, peu désireux de partir dans un monologue sur l'importance de ses manifestations à ses yeux. Tu ne t'attends pas vraiment à ce qu'il comprenne, de toute façon. « Comment tu veux que  j'entende mon téléphone avec tout ce bruit ? » Déjà que tu y réponds très rarement d'ordinaire, la plupart de tes communications se faisant par e-mail comme pendant la préhistoire. Tu roules subtilement des yeux. « Arrête de t'inquiéter pour moi, Sora. Tu sais que je peux prendre soin de moi-même. » Ta voix tente de se faire rassurante et ta main se pose sur sa joue, la caressant délicatement du pouce avant de déposer un baiser sur ses lèvres. Tu détestes qu'on se fasse du souci pour toi mais, venant de sa part, ça t'attendrit toujours. Plus encore, tu le comprends parfaitement. Vous avez déjà été séparés une fois et nul de vous deux n'a envie que ça se reproduise.

« Je suppose que ça t'intéresse pas de rester ici pour militer contre le massacre des baleines. » Le ton taquin, lui reprochant subtilement son indifférence. Tu aimerais qu'il s'y intéresse plus parce que le monde manque de personnes conscientes, mais surtout parce que ça vous permettrait de passer moins de temps loin l'un de l'autre. Cela dit tu te contentes de ce que tu as et profites de vos moments ensemble encore plus, même s'ils restent loin d'être rares. « Du coup j'espère que t'as au moins quelque chose d'intéressant en tête pour te rattraper. On va où ? »

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Mer 11 Jan - 19:26

somebody call the doctor before i overdose
L’environnement. Le réchauffement climatique. Le droit des animaux. Les phrases assassinent marquées au rouge sur chacune des pancartes sur lesquelles il se permet de poser les yeux. Qu’est-ce qu’il s’en fout, Sora. Il aime son steak saignant. Il apprécie son tapis en peau d’ours devant la cheminé. Ce genre de plaisir simple de la vie. Du moins, c’est ainsi qu’il les considère. Junno est aux antipodes de sa manière de vivre. Loin de l’extravagante et des excès dans lesquels le plus vieux se plonge la tête première. Un argent sale, investi dans des activités qui l’étaient tout autant. Aujourd’hui encore, Sora veut juste l’emmener loin de cette foule. Plus que le fait que Junno participe à ce genre de manifestations vaines. C’était l’idée qu’autant de personnes puissent le toucher qui l’horripilait. Après le passage en prison de son petit-ami, le Sato était devenu bien plus possessif envers lui. Sa conscience n’était pas en reste non plus. Les échos dans sa tête qui se multiplient à chaque baiser du brun, chaque effleurement. Des mots d’amours cajolés à son oreille, et c’est traitre et menteur qui font leur chemin jusqu’à son esprit. La conscience lourde. Mais il n’est pas assez idiot, assez courageux, pour avouer sa faute. Il veut que son regard tendre destiné à lui seul ne dure à jamais. Peu importe les conséquences. « Je n’en suis pas si sûr. » Il se mord les lèvres, se permet de clore les paupières de courtes secondes pour apprécier la caresse sur sa joue et le baiser chaste. Il est comme un chat sauvage, quémandant la liberté mais qui au final revient chercher un réconfort. Ou revient marquer son territoire. Junno est à lui. Il préférerait de loin l’enfermer dans sa maison que de le voir entourés de moins que rien. « J’ai peur de te perdre encore, tu le sais bien. » soupire-t-il à demi-mots. Triste. La crainte est réelle, fondée. Mais il sur joue énormément aussi.

Un sourire finit par étirer ses lèvres tandis qu’il rouvre les yeux. Regards espiègle. « Voyons, la chair de baleine est excellente au-dessus d’un sushi. » Il attrapa le bras de Junno et se met déjà en marche, il ne veut pas s’attarder sur ce sujet, ni même rester ici. « Me rattraper ? Ce serait plutôt à toi, vu le sang d’encre que je me suis fait pour toi. » Il serre un peu plus Junno. « Tu as faim ? »


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