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 L'amour n'a plus de goût ft. Ayaka

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Sato Eiji
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CLOWN/PUÉRIL PAR MOMENT SOCIABLE QUAND TU VEUX BON BOSSEUR ENTREPRENANT EN CE QUI CONCERNE LE TRAVAIL OUVERT D'ESPRIT CHARISMATIQUE CRÉATIF AMICAL (DES FOIS) INTELLIGENT JOUEUR FOURBE/RUSÉ MOU DES FOIS CAFARDEUX DÉBAUCHÉ FRANC EXUBÉRANT OU DISCRET VULGAIRE BOFF ATTITUDE TROP VITE DÉSINTÉRESSÉ TROP CHAUD LAPIN OU TROP FROID CHARMEUR GAFFEUR HAUTAIN RAGEUX ANTICONFORMISTE INSOLENT PERSÉVÉRANT À EN DEVENIR TÉTU RATIONNEL PARFOIS SPIRITUEL APRÈS LA DÉFONCE TAQUIN VOIR À TENDANCE SADIQUE.



TU ME FAIS CREVER
Parce que quand on est accro, même si ça fait mal... Parfois ça fait encore plus mal de décrocher.




C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien. » Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage.

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Lun 7 Nov - 22:25


L'amour n'a plus de goût
tenue.
Mec... mec faut que tu bouges. Putain, c'est trop dur de se lever. La nuit dernière t'as trouvé le sommeil trop tard, peut-être vers quatre heures. En ce moment, t'arrives pas à dormir et tes nuits te semblent de plus en plus courtes. Contrairement au sommeil, les cauchemars ne se font pas prier pour te hanter. Les nuits sont tordues et sombres récemment. Et la fatigue se voit plus que tout sur ton visage abîmé. Le café et la cocaïne sont tes remèdes pour tenir debout. Le nez poudré ça fonctionne un moment, la caféine dans les veines également, mais ton cœur va t-il pouvoir le supporter encore longtemps ? Tu te déchires à coup de railles dans l'pif et de pliff parce que ta santé tu t'en fiches. Le moral au plus bas, les drogues sont ton arme pour combattre tes désarrois. Un désillusionné comme toi pense qu'on finit tous par mourir. Ça peut-être dans plusieurs années, demain ou même aujourd'hui. Alors pourquoi faire attention et se restreindre pour rester en bonne santé, alors qu'un beau jour on finira tous par clamser. C'est pas joli comme pensée mais tu n'es pas là pour faire rêver. Toi-même tu as arrêté de rêver. Eux-mêmes t'ont abandonné.

Malgré les difficultés, tu as réussi à te dégager de ton nid douillé. On passe les détails de préparation  pour te sublimer parce que t'es pas là pour donner des astuces beauté. Surtout que la vision de cette journée a plus tendance à t'ennuyer. Repas familial autour de plats chic and choc où tu lâches une brique pour bouffer une putain de crevette dans ton assiette. Les blindés en money ne connaissent pas la saveur d'un bon ramen du supermarket saveur épicé. Ils font dans le compliqué pour en fin de compte, bouffer une patte d'un poulet.

Le temps se passe, midi affiché et te voilà dans l'impasse. Le crâne fatigué, t'es figé devant l'enseigne du resto pour la haute société. Tu n'peux faire marche arrière parce que le daron a obligé ta présence à ce rendez-vous arrangé. Tu ne l'écoutes pas toujours, mais parfois il te faut t'y résigner. C'est le padre, même s'il n'a plus tout ton respect. C'est décisif, tu fais tes premiers pas pour les rejoindre autour du repas. «Ah mon fils ! Enfin te voilà. » Faisait-il semblant, le sourire aux lèvres tout content. Il te prend dans ses bras comme s'il ne t'avait pas vu depuis des mois. « On t'attendait, prends place auprès d'Ayaka. » Oui, tu n'as pas le choix, faut que tu écoutes papa. Mais tu as oublié de saluer, alors il vient te forcer en te donnant un coup de pied, comme si c'était discret. Tel un enfant faussement bien éduqué, tu fais ce qu'il t'a demandé. Une courte révérence à la future belle famille et tu vas prendre place à la table déjà servie. Une fois aux côtés de la princesse, tu engages une conversation sans finesse: « Tu n'pouvais pas être absente ? »  

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yü ayaka
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Ven 11 Nov - 14:35


L'amour n'a plus de goût
tenue.
Elle déambule dans ces longs couloirs, blouse blanche sur le dos et cheveux grossièrement attachés en chignon bordélique. Elle ne sait plus à quand remonte la dernière fois qu’elle s’est assise derrière une table pour manger autre chose qu’un paquet de ramen, mais elle ne se plaint pas et suis les ordres de celui qui est communément appelé chirurgien chef. Elle déteste avoir à rendre des comptes à quelqu’un, elle l’oiseau libre à qui rien ni personne ne devrait jamais rien imposé et se retrouve pourtant contrainte de suivre à la lettre les recommandations d’un type qui ne lui inspire rien d’autre que du dégoût. Ouais on est bien loin avec lui de l’image idéalisé des séries télévisées se passant dans un hôpital. Ce type là, à une façon de la regarder qui la dérange au plus haut point et n’a rien des atouts physiques de ses camarades télévisuels. L’image typique du gros porc au compte en banque tellement rempli qu’il pense pouvoir mettre à ses pieds la terre entière.  Il lui rappelle son père et elle n’a aucun mal à comprendre pourquoi ces deux-là s’entendent aussi bien. Elle grimace et prend sur elle, parce que malgré tout ce qu’elle peut bien penser de lui elle est assez intelligente pour savoir qu’il fait partie de ceux qu’il vaut mieux se mettre dans la poche si on veut réussir. Réussir,  parce que quoi qu’elle puisse en dire, elle reste ambitieuse, probablement un truc qu’elle tient de son patriarche. Elle sait ce qu’elle veut et se donne toujours les moyens d’atteindre son but. À l’instant t cela voulait dire supporter un abruti qui la déshabillait du regard alors que son patient attendait que ce dernier lui accorde toute son attention. Elle sourit comme elle sait si bien le faire, pensant qu’elle aurait peut-être dû naître avec le sexe fort. Pisser debout, ne pas avoir à être regardée comme une proie un jour de chasse. Bordel la vie aurait peut être été plus simple. 

L’heure bénite de la fin de service finit par pointer le bout de son nez, elle se jette sur une cigarette parcourant ses messages. Merde, elle avait oublié que sa petite comédie aller devoir se prolonger sur le reste de la journée. Elle repasse par chez elle, dort une quelques heures histoire d’avoir l’air présentable devant les invités soigneusement choisis par ses géniteurs. Ou devrait-elle plutôt dire les beaux-parents rêvés. Elle opte pour une robe noire, trop fatiguée pour faire dans l’exubérance ou chercher à contrarier son père et se met en route. Le restaurant ressemble aux gens qu’elle va rejoindre, tape à l’œil dans une outrance dissimulée sous un fond de raffinement. Elle entre et pour la première fois de sa vie, crois déceler une pointe de fierté dans les yeux de son père. Elle ne se laisse pas attendrir, consciente qu’elle n’est à ses yeux qu’un personnage dans une affaire qui peut lui rapporter gros, salut les invités et prend place à l’endroit qui lui a été désigné.  Elle s’applique pourtant à faire ce qui est attendu d’elle et engage la conversation avant que l’autre vedette du jour se décide enfin à faire son apparition. Elle sourit amusée alors qu’elle le voit apparaître, après tout elle est bien placée pour savoir qu’il n’a aucunement envie d’être là et il ne manque d’ailleurs pas à le lui faire savoir. «  Parce que tu crois que contrairement à toi j’ai le choix » finit elle par lui  répondre entre deux sourires. C’est vrai elle donne toujours l’impression d’être celle qui ose se dresser et dire non, celle qui va à l’encontre des dires de son père, après tout c’est comme ça qu’on la désigne chez les Yü, seulement il y a aussi des choses auxquelles elle ne peut pas échapper. «  Aller sourit t’es bien là avec ta future femme, on aurait pu te coller une meuf bien plus relou que moi. » Ouais il aurait pu tomber sur quelqu’un qui se serait entiché de lui, une de celle qui l’aurait collé dans l’espoir de recevoir de l’amour. Ayaka n’attend rien de lui et c’est peut être bien pour ça qu’on la désigner comme la candidate parfaite. Après tout quoi de mieux qu’une fille qualifiée comme sortant du rang pour séduire quelqu’un qui ne correspond pas non plus complètement aux cases de cette haute société.


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C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien. » Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage.

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Lun 14 Nov - 22:20


L'amour n'a plus de goût
tenue.
Deux âmes condamnées à un destin choisi par les ainés. La tête écoute, le corps est là, mais le cœur est au loin. Le refus n'est pas par rapport à Ayaka parce que tu penses qu'elle est une personne agréable, maline et forte. C'est plutôt l'idée d'avoir l'un de vos doigts scellé par une union faussée, une union d'argent et de pouvoir sans que les parents prennent connaissance de vos vies, de tout ce quelles comportent. De simples objets, moyens sont vos personnes dans le but d'aboutir à leurs désirs. Néanmoins, même si t'es présent en ce moment, tu n'comptes pas contribuer à leurs délires. Tu vas te casser, tout arrêter quand ce sera le bon moment. Tu veux faire grincer leurs dents et leur faire réaliser qu'ils n'ont pas des cabots, mais des enfants. Mais chaque chose en son temps. Allons à ce but lentement et sûrement.

En réalité, vous n'aviez tous les deux pas le choix. Peut-être est-ce encore la différence de sexe qui change votre situation, l'impact de vos mots et de vos conditions. En ce qui te concerne, tu as toujours été contre les positions de ton daron. Il en avait des projets pour toi, cependant tu n'les as jamais suivi n'en faisant pas ta joie. Tu détestes que l'on décide des choses à ta place, le fait qu'on tente de te manipuler renforce ton cœur de glace. Un cœur dur comme la pierre, brut et agressif. Ta confiance est rude et pointue même envers ceux qui partagent le même sang. Famille, ami ou autrui, tous peuvent devenir des crève-cœurs. Déjà un être déchiré, désenchanté, désespéré et perturbé, tu n'peux accorder l'entière confidence et croyance envers les gens chanteurs. Oui, ils chantent des affabulations, ils s'illusionnent sur un monde meilleur et s'aveuglent pour ne pas en voir sa perversion (ou dans le cas contraire de ta famille, contribue à sa dépravation) . Tu n'veux pas rêver contrairement à d'autres, peur de la chute et du retour à la réalité, de prendre une grosse claque à t'en faire tomber. T'es déjà bien bas et que si tu tombes davantage, personne ne sera là pour ton sauvetage. « On a tous le choix Ayaka. » Dis-tu en prenant un morceau de porc, la nourriture la moins travaillée de tous les autres plats, mais celle que tu convoites le plus parmi tout ça. Bien évidement, la daronne ou les mots plus appropriés seraient la vieille poupée plastique vient se mêler de ta manière de manger. « Eiji, redresse-toi s'il te plait, un peu de manière. » De quoi se mêle t-elle la vieille coincée ? Elle est absente presque toute l'année et elle vient te faire la morale sur ton attitude déplacée. Elle a du culot de se la ramener maintenant, fallait débarquer et critiquer quelques années auparavant. C'est un peu trop tard maintenant. À sa remarque, tu n'veux pas rétorquer. Ce serait un gâchis de mots et te sous-estimer. La réponse se dégage de ton regard  orgueilleux, prétentieux et dédaigneux. La bouche grande ouverte mâchant et bruyante, tu t'assourdis de ses paroles et t'indiscipline face à elle. Le tour de rébellion terminé  après l'air consterné de la dame, ton attention se rattache vers la plus pure des présentes âmes. « On aurait pu me foutre avec une meuf aux pleins gros seins aussi. » Les mots forts, tu n'caches pas ta phrase, tu l'exposes même pour que son père l'entende, pour foutre la merde et casser cette faux-cul de bande. Tu jures que tu n'pleureras pas, quand il te cognera et que plusieurs jours plus tard suivra un œil au beurre noir.    

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Mar 15 Nov - 0:10


L'amour n'a plus de goût
tenue. Toute personne normalement constituée n’aurait aucun mal à comprendre la supercherie qui se dessine et pourtant tout le monde semble s’en accommoder autour de cette table. Elle a retourné le la chose une bonne centaine de fois dans sa tête, d’abord en colère et puis finalement assez fracassée pour donner l’illusion d’être prête à faire ce qu’ils attendent tous d’elle. Son regard se perd un instant face aux deux femmes qui lui font face. S’imaginant qu’elles ont elles aussi dû être de l’autre côté de la table un jour. Probablement bien plus inquiètes quant à leur avenir qu’elle ne l’est aujourd’hui. Ayaka n’a jamais été assez naïve pour bien vouloir croire que l’union de ses parents était le fruit d’une histoire d’amour et n’a aucun mal à imaginer que madame Sato a probablement subi le même sort.C’est peut-être là ce qui l’agace le plus dans l’histoire. Ces femmes monnaie d’échange qui sont pourtant aujourd’hui prêtes à lui faire subir la même chose. Raison même pour laquelle elle ne parvient pas à éprouver la moindre sympathie les concernant. Peut-être sont-elles aveuglées par cette promesse d’argent, seul objet qui a su répondre à leurs désirs ou peut-être sont elles simplement résignées à l’idée d’avoir le droit de se dresser contre le sexe fort. Trop bien installées dans un train de vie qui ne les a pourtant jamais satisfaites. Sa génitrice n’a peut être jamais exposé son mal-être, mais la jeune femme se souvient encore du mélange antidépresseur whisky tant apprécier par sa mère. Oui, plus Ayaka la regarde et plus elle se demande comment une telle femme a pu lui donner naissance.  Elle peu peut être au moins la remercier au sujet d’une chose : elle lui donne jour après jour l’exemple même de ce qu’elle ne veut pas devenir. Une femme qui vit aux crochets de son mari, uniquement bonne pour être exposée dans des dîners comme celui-ci. Femme-objet par excellence, trop belle pour être détesté, mais pourtant jamais aimé. Eiji à raison, on a tous des choix et ces deux femmes, en sont la preuve vivante. Ayaka elle, a choisi il y a bien longtemps de ne jamais avoir à vivre comme ça. Choisis d’être libre, indépendante et forte. Tout un programme qui ne lui semble pourtant pas toujours si simple. Il n’y a qu’à regarder sa relation aux hommes pour le comprendre. Sans cesse à la recherche de celui qui ne sera pas comme son père et pourtant toujours aux bras d’un garçon avec lequel elle ne sait pas sur quel pied danser. Prise dans un tourbillon plein de liberté, mais qui lui donne le sentiment de toujours plus s’éloigner de la femme forte qu’elle voudrait être. La remarque de madame Sato lui arrache un sourire plein d’ironie. À croire que chez les Sato comme chez les Yü on aime jouer aux parents quand ça nous arrange. Encore et toujours ces mêmes histoires de bienséance et d’image à tenir qui la fatiguent depuis son plus jeune âge. Merde, elle aime l’argent, mais il lui arrive souvent de se dire qu’elle aurait été plus heureuse ailleurs. Elle manque presque de s’étouffer avec son morceau de crevette alors qu’il évoque sa poitrine. Elle sourit amusée, peut être que finalement ils pourraient faire un couple haut en couleur. Elle lâche ses couverts et observe l’air faussement pensif lesdits seins  «  A bon ? Pourtant personne ne s’en ai jamais plaint jusque là  » elle jubile alors qu’elle voit le visage de ses parents se déconfire. Le retour de la sale gosse. Jamais partie très longtemps.  «  Ouais, mais le plastique et tout moi c’est pas mon délire » elle a presque de la peine pour celui qui la prenait il y a encore quelques minutes pour la belle-fille idéale et qui se faisait un plaisir de la rajouter au registre familial.  «  100 % authentique maggle ! » Le tout bien évidemment assaisonné avec un clin d’œil en direction du jeune homme.


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